Les automotrices : un grand pas vers la modernité pour les voyageurs et des économies certaines

Les automotrices ont parfois engendré un enthousiasme délirant chez certains ! Ces trains électriques avaient gagné les faveurs des financiers et des voyageurs. Voici pourquoi.

Les automotrices : un grand pas vers la modernité pour les voyageurs et des économies certaines

Photo credit: Johannes J. Smit / Foter / CC BY

Les financiers trouvaient beaucoup de charme à ces trains électriques très économiques en entretien

A leurs côtés, les locomotives à vapeur faisaient figure de « vielles dames », chères à entretenir. Il est vrai qu’elles nécessitaient des soins constants. Ainsi après un parcours de 2 à 3 heures, elles devaient rejoindre le dépôt pour être nettoyées, réapprovisionnées en charbon et en eau, remises sous pression… et cela demandait bien une dizaine d’heures de travail !
Les nouvelles automotrices, au contraire, ne demandaient pratiquement aucun entretien. Elles pouvaient fonctionner indéfiniment nuit et jour. Un vrai plus en terme de coût !

Les voyageurs, quant à eux, plébiscitaient ces automotrices, symboles de modernité

Ces nouveaux trains électriques étaient beaux, propres, silencieux et confortables. Cela changeait ! On aimait leurs couleurs vives et leurs intérieurs soignés. C’était le symbole même du progrès, de la « modernité. »

En banlieue, on adopte vite ces nouveaux trains électriques

A partir du milieu des années 1920, grâce à ses mémorables automotrices dites « Standard Etat », la banlieue Saint-Lazare se développe et s’embourgeoise avec de nouvelles villes chic comme St-Germain, Le Vésinet ou St-Cloud. Leurs gares sont si bien desservies ! Imaginez; toutes les 10 minutes, une belle automotrice vert sombre arrive sur le quai, avec ses remorques, par rames de deux, quatre, six ou même huit caisses. Gagner Paris devient si facile : un vrai plaisir.
Dans les années 30, les automotrices de la ligne de Sceaux annoncent, elles aussi, l’âge d’or des belles villas desservies par ces « trains électriques » ponctuels et au dessus de tout reproche.

En province aussi, on apprécie le changement

Dans les années 1960, avec l’électrification des grandes lignes, les voyageurs peuvent enfin dire adieu aux autorails diesel qui vibrent et sentent mauvais ! L’automotrice Z-7100, s’impose. Elle va changer la vie des provinciaux et plus particulièrement des habitants de la vallée du Rhône et du Massif-Central. Pour une fois, la SNCF ne les a pas oubliés !

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